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Emmanuelle Duez, serial entrepreneur de choc

Plus de 1.000 participants sont attendus au Théâtre de Paris lundi 1er décembre au soir pour la cérémonie de remise des prix nationaux aux lauréates des Women’s Awards (#LTWA). C’est l’occasion pour latribune.fr de revenir sur quelques portraits de femmes du haut management français. Emmanuelle Duez est une femme pleine d’énergie et d’idées qui s’attache à faire entendre ses concitoyens, ses amis, la génération Y.

A moins de 30 ans, elle a cofondé deux organisations (WoMen’Up et The Boson Project) et dirige le programme de Happy Happening « Fabrique à héroïnes », aux côtés de deux grandes dames de la communication et de l’événementiel que sont Marie-Laure Sauty de Chalon et Aude de Thuin. Son credo ? Dépoussiérer le féminisme et s’adresser à la génération Y. Elle se veut leur parole, elle connaît naturellement leur langage, c’est le sien ; celui d’une génération qui refuse le fatalisme et désire associer bienêtre et bien-vivre que ce soit sur un plan personnel ou professionnel. En clair, se réaliser, au-delà des diktats des générations plus âgées.

Comme elle l’écrit elle-même, « le XXe siècle a été dans de nombreux pays le siècle de l’émancipation des femmes. Un siècle de conquêtes, qui a fait d’elles des actrices incontournables de la vie politique, économique et intellectuelle. Dans de nombreux pays, les femmes ont investi le marché du travail jusqu’alors réservé aux hommes.
Dans d’autres pays, un fossé persiste entre les hommes et les femmes, notamment en matière d’égalité et d’accès aux soins, mais des actions à plus petite échelle voient également le jour. Si la mixité n’est pas encore pleinement réalisée, les jeunes femmes de la génération Y sont de loin les femmes les plus indépendantes et les plus libres de tous les temps : accès à l’éducation, aux soins, au monde du travail… jusqu’à la participation aux plus hautes sphères du pouvoir ! La route est encore longue, mais la voie déjà bien tracée. »

Un laboratoire au service du capital humain

Son parcours est atypique, pour le moins énergique. Après Sciences Po et l’Essec, elle a parfait sa formation en Italie à l’université Bocconi à Milan. Elle parle aussi bien l’anglais que l’espagnol et l’italien et possède des notions de mandarin. Membre de multiples organisations (ambassadrice pour la France de One Young World notamment), elle a cofondé et préside WoMen’Up, qui oeuvre à la mise en oeuvre d’un triptyque génération Y, mixité et réseautage, au travers d’une association qui revendique être la première association créée pour et par la génération Y. Autre initiative : The Boson Project qu’elle a lancé en 2012 et qui se veut être un laboratoire de développement du capital humain. L’idée ?

« Nous expérimentons, dans une démarche de cocréation et de collaboration, des solutions ultra-innovantes visant à créer de la valeur et des valeurs en misant sur les individus. Avec une ambition : anticiper les tendances de fond et fabriquer le futur. »

À part ça ? Emmanuelle Duez n’est rien de moins que réserviste d’une enseigne de vaisseau 1re classe de la Marine nationale. En clair, elle est une bénévole citoyenne qui a choisi de servir en faisant bénéficier l’armée de son expertise et de sa connaissance du tissu socio-économique local.

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Source : http://www.latribune.fr/blogs/good-morning-ladies/20141129trib1992baad5/emmanuelle-duez-serial-entrepreneure-de-choc.html